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ST JEAN DU DOIGT

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PECHES

Saint-Jean-du-Doigt tire son nom de la relique supposée de la phalange antérieure de l'index de la main droite de saint Jean-Baptiste, la paroisse, appelée autrefois Traon-Meriadec (ou Meriadek), en l'honneur de saint Mériadec, supposé être un descendant du roi légendaire Conan Mériadec ; la chapelle dédiée à saint Meriadec se trouvait dans un vallon situé à l'est de l'église de Plougasnou. Ce fut d'abord une simple succursale, même pas une trêve, quoiqu'elle possédât dès le XVIe siècle des fonts baptismaux et un vicaire qui y exerçait les fonctions curiales, dépendant initialement de la paroisse de Plougasnou, paroisse primitive formée à l'époque de la christianisation de l'Armorique, avant d'être une paroisse dépendant de l'évêché de Tréguier.

Traon Meriadec s'est développé autour d'une modeste chapelle tréviale dédiée à Saint-Mériadek, remontant peut-être au XIIème siècle et relevant de l'Eglise mère de Plougasnou. 

La localité s'est appelée successivement « Sainct Jehan de Tnoumeryadec » (en 1533), « Saint Jean Traoun-Meriadec » (en 1636), « Saint Jean du Traon » (en 1639), « Sainct Jan du Doigt » (en 1656).

En 1505, la duchesse Anne de Bretagne, alors épouse du roi de France Louis XII, étant en pèlerinage du Tour de Bretagne (Tro Breiz), vint de Morlaix à pieds pour se faire appliquer la relique sur son œil malade dans l’espoir de guérir. Effectivement guérie, elle témoigna de sa reconnaissance par un don à l’église, qui fut de ce fait achevée en 1513 et dédiée à Saint-Jean-du-Doigt.

Le sanctuaire donna son nom au village, qui devint un lieu de pèlerinages parmi les plus importants de Bretagne. En effet le grand pardon de saint Jean attira annuellement, jusqu’à la fin du XIXe siècle, des foules considérables, entre 10 000 et 12 000 pèlerins, ce qui est comparable au nombre de pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté, cheminant chaque année, depuis 33 ans, de Paris à Chartres.

Il figure toujours incontestablement parmi les grands Pardons bretons.

L’enclos est des plus remarquables, avec à l’entrée son arc de triomphe, à l’intérieur sa belle fontaine de la Renaissance, ornée de statuettes et de sépultures, et une chapelle funéraire du 16e siècle.

L’église saint Jean-Baptiste, du 15e siècle, de style gothique, possède un beau clocher. Elle abrite le chef reliquaire du Doigt de Saint-Jean datant du XVIe siècle, ainsi qu’un chef reliquaire qui contenant une partie du crâne de saint Mériadec et un bras reliquaire de Saint-Maudet, tous deux également du XVIe siècle.